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Ma Première Valise,  c’est avant tout le premier concept de valises maternité qui accompagne les futurs parents dans la préparation de la valise maternité de leur bébé, avec une collection 100% coton BIO, pour un départ serein à la maternité. Dans une démarche éthique, l’enseigne distribue aussi plus de 120 000 coffrets maternité BIO & éco-responsables, chaque année, dans plus de 30 maternités et plus de 500 cabinets de sage-femmes libérables à travers la France.

Ami et partenaire de confiance depuis plusieurs années, nous partageons les mêmes valeurs autour de l’éco-responsabilité et souhaitons tous deux sensibiliser les jeunes et futurs parents à une consommation plus éthique et intelligente.  

Soucieuse de rendre la vie plus facile aux futurs et jeunes parents, Ma Première Valise, c’est également 100% des listes maternité de France répertoriées sur son site internet, à imprimer en un clic !

En effet, les maternités de France fournissent aux futures mamans une liste complète pour composer la valise de naissance de leur bébé. Cette liste diffère selon les établissements de santé. Dans une démarche d’accompagner les futurs parents, Ma Première Valise a pris le soin de rassembler les listes complètes de chaque maternité en France, afin de réaliser une liste « type ».

Pour la salle de naissance : 

☐ bonnet en coton

☐ body manches longues

☐ pyjama épais

☐ pyjama fin

Nous vous suggérons également de prévoir une brassière en laine avec une fermeture sur le devant composée de 15% de laine et de 85% de coton (15% de laine suffisent à maintenir la température corporelle de votre bébé à la naissance). 

Pour le séjour à la maternité : 

☐  5 bodies

☐  1 trousseau de toilette complet

☐  1 bonnet en coton

☐  3 paires de chaussettes

☐  5 pyjamas fins

☐  2 gigoteuses aussi appelées turbulettes (été comme hiver)

☐  2 bavoirs

☐  1 paire de chaussons

☐  1 doudou

Conseils de mamans : pour changer votre bébé en douceur, préférez des vêtements avec des boutons pressions à l’entrejambe et une ouverture cache-cœur. Aussi, nous vous recommandons des vêtements avec moufles anti-griffures intégrées pour protéger votre bébé des égratignures. Enfin, privilégiez des vêtements qui ne comportent pas d’étiquettes pour ne pas gratter la peau de votre bébé. 

Que doit contenir le trousseau de toilette de bébé ? 

☐ langes

☐ capes de bain

Une trousse de toilette contenant : 

☐ 1 thermomètre

☐ 1 liniment oléo-calcaire

☐ 1 thermomètre pour le bain 

☐ 1 paquet de couches (certaines maternités ne les fournissent pas) 

☐ brosse à cheveux à poils doux 

☐ 1 gel lavant sans savon ou au ph neutre spécialement conçu pour les nourrissons 

☐ 1 crème pour le change

☐ 10 lingettes lavables en fibre de bambou bio

☐ 1 sérum physiologique en pipettes pour le soin des yeux et du nez 

Petit conseil : n’hésitez pas à transvaser le contenu d’un produit de soin dans un flacon à pompe pour plus de simplicité ! 

À la sortie de la maternité : 

☐ Un siège-auto homologué dos à la route

☐ Une tenue de sortie pour bébé adaptée à la saison 

☐ Une couverture 

☐ Un bonnet chaud et une paire de moufles (même en été : la température du corps de votre bébé met au moins 3 à 4 jours avant de se réguler après avoir passé 9 mois à 37 degrés dans votre ventre !) 

Ma Première Valise a pris le soin de réaliser des kits maternité prêts à l’emploi pour un départ serein à la maternité.

Ma Première Valise vous accompagne également dans la préparation de la valise maternité pour maman et papa. N'hésitez pas à consulter notre article à ce sujet "Et les indispensables pour maman & papa ?" 😉

Et voilà ! Vous êtes fin prêts pour accueillir bébé en toute sérénité. Encore un peu de patience, il sera bientôt dans vos bras ! 😊

valise maternité quintesens aide bébé accouchement maternité

Le Coronavirus est au cœur de tous les sujets… 

Après n’importe quelle maladie infectieuse, la fatigue est souvent fréquente. Pour ce qui est de la Covid-19, elle peut avoir touché tous les systèmes de l’organisme (nerveux, respiratoire, musculaire…) impliquant alors une fatigue beaucoup plus intense pouvant durer plusieurs mois. Il peut être alors difficile de s’en remettre pour certains.

Mais retrouver santé, énergie et vitalité après, c’est possible ! 

Manon Fougerouse, praticienne en médecine chinoise, nous dévoile ses conseils pour se remettre d’aplomb.

Buvez !

Il est important de boire beaucoup d’eau pour être parfaitement hydraté. Lorsque vous êtes enrhumé, cela permettra de fluidifier et d'évacuer les mucus en provenance du nez et de la gorge d'autant plus si vous êtes fiévreux. Aussi, il ne faut pas attendre d’avoir soif pour boire car cela signifie que vous êtes en déshydratation.  

Misez sur les infusions telles que :

Artemisia annua

La vitamine C

Faire une cure de vitamine C à raison de 1g pendant au moins 3 jours puis 500mg minimum.

C’est un antioxydant hydrosoluble efficace, doté de propriétés anti-inflammatoires et qui soutient le système immunitaire. 

Le zinc

Un oligo élément auquel on ne pense pas forcément, mais qui est réputé pour ses propriétés anti-inflammatoires et antioxydantes. Il permet d'améliorer la fonction immunitaire en stimulant la production des lymphocytes T , et inhibe la réplication virale, ce qui évite la multiplication du virus dans l’organisme. Une dose de 15mg à 30mg par jour est conseillé.

La vitamine D3 (cholécalciférol)

Il s’agit de la forme que notre organisme fabrique grâce aux rayons du soleil, elle est produite par les animaux mais elle peut être aussi d’origine végétale grâce au lichen qui est une plante hybride provenant de l’association d’un champignon et d’une algue.

Elle a des propriétés immunostimulantes et anti-inflammatoires. Une méta-analyse a démontré que celle-ci agirait comme un protecteur contre les infections respiratoires aiguës !

Il est recommandé de prendre 2000UI/jour jusqu'à rétablissement et de préférence liquide.

L'acupression

L’acupression a de nombreux bienfaits, ici le point 36E qui se situe en dessous de la rotule sur le côté extérieur de la jambe permet de renforcer le Yang du corps en pressant puis tapotant 1 fois par jour pendant 5 minutes.

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Point 36E

Les Oméga-3 et DHA

Il est important de couvrir vos besoins journaliers en Oméga-3 et DHA car ils sont indispensables pour votre immunité. Ainsi, en consommant nos huiles santé, à raison d’1 cuillère à soupe par repas, vous bénéficierez des apports nécessaires.

Retrouvez toute notre gamme d’huile juste ici.

Les huiles Future maman, Bébé, Enfant, Adulte et 50 ans et plus
Les huiles Future maman, Bébé, Enfant, Adulte et 50 ans et plus

Ce n’est un secret pour personne, la nature est pleine de surprises mais aussi et surtout de richesses.

Parmi celles-ci, comment ne pas citer les plantes adaptogènes et leurs propriétés utilisées depuis des millénaires ? Petit présentation de ces plantes ancestrales qui aident à guérir les maux contemporains.

Les plantes adaptogènes recèlent de nombreux bienfaits qui aident à réguler votre organisme et ne présentent aucun signe de toxicité. Utilisées depuis la nuit des temps, elles sont aujourd’hui présentes dans les médecines orientales et dans le cadre de thérapies douces.

Présentation des plantes adaptogènes

Des plantes présentes sur Terre depuis des siècles et des siècles mais une découverte assez récente. Ce n’est en effet qu’au début des années 1940, en pleine Seconde Guerre mondiale, que l’Union Soviétique se lance dans une quête de remèdes naturels afin d’augmenter les capacités de ses troupes. C’est finalement en 1947, quelques années après la fin de la guerre, que le docteur Nicolaï Lazarev crée le concept de plantes adaptogènes.

Dans les années et les décennies qui s’ensuivent, plus de 1000 études vont être publiées pour finalement arriver à la définition des plantes adaptogènes que l’on utilise aujourd’hui : une plante adaptogène est donc une plante qui aide le corps à retrouver son équilibre et à s’adapter à différents types de stress. Pour être considérée comme adaptogène, une plante doit répondre à trois critères stricts :

Utilisées bien avant leur définition, ces plantes si spécifiques ont traversé les siècles et les civilisations. On retrouve ainsi des traces de leur utilisation chez les Vikings, qui en consommaient afin d’être forts et robustes, mais également chez les empereurs chinois qui étaient quant à eux à la recherche de longévité.

Retrouver des preuves de consommation dans ces pays n’a rien de surprenant puisque les plantes adaptogènes se recensent principalement dans les régions aux conditions extrêmes, comme la Chine, la Russie, la Sibérie ou encore la Scandinavie et l’Inde. Des localisations qui n’ont pas empêché ces plantes aux pouvoirs bénéfiques de traverser les continents comme le temps.

Aujourd’hui, à l’heure de la médecine moderne, les plantes adaptogènes sont toujours utilisées et leurs bienfaits séduisent de plus en plus d’adeptes.

ginseng plante adaptogène vertus quintesens

Les bienfaits des plantes adaptogènes

Et si elles séduisent autant, c’est grâce à leurs bienfaits sur notre santé aussi bien physique que mentale. Favorisant l’équilibre général de notre organisme elles permettent notamment de mieux s’adapter au stress. En effet, l’un de leurs pouvoirs est d’améliorer notre capacité d’adaptation devant un facteur de stress en favorisant la résistance globale de notre organisme face à une situation provoquant une montée de stress.


Par ailleurs, les plantes adaptogènes permettent de se sentir plus énergique et plus endurant, améliorant ainsi l’état d’éveil.
Autre vertu, celle de stimuler la mémoire ainsi que les fonctions cognitives. Les plantes adaptogènes s’avèrent donc une aide précieuse à la concentration et à l’apprentissage.

Leurs bienfaits sur le cerveau ne se limitent pas à l’intellect mais touchent également à l’émotionnel. La consommation de ces fameuses plantes permet en effet d’entretenir un calme émotionnel. Ceci s’explique notamment par le fait que les plantes adaptogènes contribuent à la relaxation et au bien-être physique, permettant ainsi d’améliorer la gestion des émotions.

Parmi les 380 000 plantes recensées dans le monde, seulement une vingtaine possèdent des propriétés adaptogènes. Une rareté donc dans la nature même si quelques-unes d’entre elles sont parfaitement connues du grand public.

À commencer par le ginseng, considéré dans la médecine chinoise comme une plante pouvant tout soigner. Aujourd’hui, il est surtout utilisé pour booster ses performances sportives notamment à cause de ses propriétés pouvoir anti-inflammatoires.

Le basilic sacré est également un incontournable des amateurs de médecines orientales. Cette herbe calmante qui permet de réduire l’anxiété et le stress est également utilisée pour optimiser le système immunitaire grâce à ses propriétés antivirales et antibactériennes.

D’autres plantes adaptogènes sont aujourd’hui utilisées en orient comme en occident. C’est notamment le cas de l’éleuthérocoque, pour développer sa mémoire, de l’echinacée pour renforcer ses défenses naturelles, du reishi, pour fortifier son système immunitaire, du griffonia pour apaiser son sommeil ou encore du maca pour améliorer ses performances sexuelles.


Ces plantes miracles se consomment principalement en cure de trois semaines par mois. Il est possible de les consommer sous forme de gélules, poudre, décoction de racines, extrait hydroalcoolique ou encore tisanes. Il est possible de se ravitailler en herboristerie comme en pharmacie, dans les magasins bio et sur internet.
Si les plantes adaptogènes ne présentent aucune toxicité pour le corps humain, il est toutefois recommandé de demander l’avis d’un médecin ou d’un pharmacien afin d’éviter toutes altérations avec un traitement médicamenteux.

rhodiola plante adaptogène vertus quintesens

Qu’est ce qu’un hydrolat ?

On les appelle “eaux florales” ou “hydrolats” : ces précieux boosters de bien-être unissent les bienfaits des plantes et les vertus purificatrices de l’eau.

Parce qu’elles sont composées de l’eau recueillie après la distillation d’une plante, elles contiennent les mêmes composants et propriétés que l’huile essentielle dont elle est extraite, mais dans des proportions moins élevées.

Ces eaux aromatiques contiennent donc d’infime quantité́ de molécules d’huile essentielle mais assez pour bénéficier des principes actifs de la plante.  Ils sont donc moins concentrés et plus doux, ce qui leur permet d’être utilisés par toute la famille, sans contre-indications et plus particulièrement les jeunes enfants et les femmes enceintes, pour lesquels l’utilisation des huiles essentielles est déconseillée.

Une belle façon de contourner l’utilisation des huiles essentielles tout en conservant certains de leurs bienfaits.

Les eaux florales conseillées pour bébé

Découvrez les eaux florales que nous vous recommandons pour prendre soin des plus petits :

Appliquer une petite compresse imbibée d’hydrolat sur la gencive douloureuse, 2 à 3 fois par jour pendant 3 à 5 jours. Vous pouvez également en vaporiser directement dans la bouche tout en massant les gencives.

A utiliser en spray et vaporiser dans la bouche au départ.

Noter que par voie interne, les posologies varient selon l’âge :

- durant la première année 1/2 cuillère à café par jour dans le biberon suffit.

- à partir de 12 mois, 1 cuillère à café par jour.

Pour les mamans allaitantes, il vous suffira de vaporiser l’hydrolat en question sur vos mamelons juste avant la tétée!

Quelles eaux florales choisir et comment les conserver ?

Toutes les eaux florales ne se valent pas. Il est important de choisir des produits de qualité, biologiques, sans conservateurs et pratiques à utiliser.

Herbes & Traditions propose des eaux florales alimentaires bio et micro-filtrés lors de la production afin d’être garantis sans conservateurs. 

Les références sont pratiques à utiliser au quotidien grâce à une pompe spray. Le dosage peut ainsi être vraiment très précis. Le choix a été fait de flacon verre, présentant de nombreux avantages :  

Pour profiter pleinement des eaux florales, il est important de respecter certaines règles :

  • elles sont à conserver à l'abri de la lumière, de la chaleur et dans un endroit sec.
  • bien se référer à la date limite d'utilisation indiquée sur le flacon.
  • elles sont à conserver au réfrigérateur et à consommer dans les 2 mois après ouverture.
  • il est important d’arrêter de les utiliser au moindre changement d’aspect ou d’odeur

L’éternelle question : comment maigrir durablement ?  Comment perdre ces kilos superflus qui affectent notre santé quand ce n’est pas aussi notre moral ?
Il n’existe pas de réponse simple et univoque. En effet, nous ne sommes pas tous égaux il existe une grande variabilité face à la perte de poids qui dépend de différents paramètres caractéristiques et profils individuels.
Plusieurs facteurs rentrent en compte dans la perte de poids :

 
Le régime restrictif
Haro sur le régime restrictif et le « maigrir vite » ennemis de la perte de poids ! Certes on perd du poids rapidement, mais ces régimes se terminent toujours par une reprise de poids plus importante et plus rapide que la perte. C’est le redoutable « effet yoyo ».
De surcroit, ces régimes sont mauvais pour la santé et s’ajoutent souvent à la reprise de poids les problèmes liés à la restriction, on retrouve :

Comment maigrir durablement ?

Il n’y a pas une, mais des façons de mincir comme il n’y a pas un individu, mais des individus avec leur singularité spécifique. Pour savoir comment maigrir, il est donc indispensable de respecter certains principes :

 
En conclusion
La perte de poids ne peut pas être standardisée et/ou restrictive, elle doit être personnalisée et en adéquation avec les besoins nutritionnels essentielle au bon équilibre du corps.
Pour se faire il faut prendre le temps d’étudier le comportement alimentaire de la personne et d’adapter sa perte de poids a son profil.
Il est indispensable de se renseigner et de se faire accompagner par un professionnel de santé. Il existe également différents programmes adaptés, comme par exemple le programme sur-mesure my-nutri imaginé par Laetitia ANSALDI. Ce programme s’adapte à la personne dans son ensemble en veillant à la couverture de tous ses besoins en nutriments. Au sein de ce programme, Laetitia recommande d’ailleurs nos huiles et vinaigrettes Quintesens, car en plus d’être parfaitement équilibrées et adaptées, leurs saveurs subtiles apporteront une touche de plaisir à l’objectif de perte de poids.

 
 

Article réalisé par Laetitia ANSALDI

Diététicienne Nutritionniste

Fondatrice du programme my-nutri.com

Siteweb : my-nutri.com

Instagram : @laetitia_mynutri 

Facebook : my.nutri.france

L’association Slow Cosmétique 
Créée en 2012 par l'aromathérapeute et cosmétologue belge Julien Kaibeck, la slow cosmétique est une Association engagée qui prône une nouvelle cosmétique sensée qui repose sur 4 piliers :

Éloignée des codes de la cosmétique conventionnelle, la slow cosmétique répond à des besoins réels de la peau (nettoyage, hydratation et protection) grâce à des produits conçus avec des ingrédients réellement bénéfiques et efficaces. Exit les ingrédients inertes, inactifs, inutilement transformés ou néfastes pour la santé, la slow cosmétique fait quant à elle la part belle aux matières naturelles et actives (huiles bio…).

En slow cosmétique, on lutte contre les pièges du marketing : on n’incite pas à la surconsommation de produits et on ne fait pas de sur-promesses ! Au contraire, on évite de créer de nouveaux besoins pour la peau et on réduit au maximum les produits et gestes nécessaires à une peau en bonne santé.​

La slow cosmétique défend des produits cosmétiques développés et utilisés dans le respect de l’environnement avec des ingrédients naturels et biologiques les moins transformés possible, de préférence issus de circuits cours. Ceux provenant de la chimie de synthèse ou issus de l’exploitation animale provoquant la mort, ainsi que les ingrédients potentiellement polluants pour l’environnement ne sont pas les bienvenus, voire carrément bannis !

Les valeurs de la slow cosmétique sont globales, l’aspect humain est pris en compte avec le respect du consommateur sous toutes ses formes. On doit lui expliquer au maximum les bénéfices des actifs utilisés et ne pas lui proposer des produits toxiques. Les publicités ne doivent pas être retouchées pour ne pas tromper le consommateur et les produits doivent être vendus à un prix équitable et raisonnable.
Pour accompagner les consommateurs dans leur rituel de beauté, la slow cosmétique prodigue de nombreux conseils via son site éponyme où elle encourage la cosmétique home made et défend les marques lauréates à la mention slow cosmétique que l’on retrouve sur une place de marché.
La Mention Slow Cosmétique, c’est quoi ?
L’Association récompense et soutient aujourd’hui 148 marques de cosmétique qui répondent à la charte de L’Association via des produits de qualité, plus sains et plus écologiques, à travers la mention Slow Cosmétique. Ces marques lauréates se voient attribuer 1 à 3 étoiles selon un système de notation qui ressemble à celui du guide Michelin.


« Il ne suffit pas qu'un cosmétique soit bio pour changer le monde,  il faut que l’entreprise qui le propose soit engagée ou innove dans le bon sens ! »
 
Chez Quintesens, nous avons notre petite marque coup de cœur : Les Happycuriennes
Avec son concept de cosmétique minimaliste, Les Happycuriennes est une marque joyeuse de soins bio et vegan qui s’inscrit dans la philosophie de la slow cosmétique : elle a d’ailleurs reçu la mention avec 2 étoiles sur 3. Pourquoi ? On vous explique.
Les Happycuriennes propose une vision de la beauté naturelle, bienveillante et positive portée par sa communauté co-créatrice de plus de 700 femmes, une 1ère mondiale !



Les Happycuriennes repose sur un rituel de beauté très minimaliste et ultra qualitatif avec une ligne courte de 4 soins premium « 3 en 1 » (visage, contour des yeux, matin et/ou soir) adaptés aux différents types et états de peau, qui comblent 100% des besoins du quotidien : La Joyeuse pour peaux normales à mixtes, L’Optimiste pour les peaux sèches à sensibles, L’Audacieuse pour les peaux fatiguées et stressées et La Re-belle, sérum slow-âge pour les 1ères rides à peaux matures.
Pour les besoins spécifiques, les soins peuvent s’utiliser en duo (un le matin à compléter par un autre le soir) mais la fondatrice déconseille la superposition de soins sur le principe de la slow cosmétique. Ils sont tellement concentrés en actifs, qu’une seule dose suffit à l’application !
Vraiment made in France, les produits sont “formulés à froid” pour ne pas dénaturer le cocktail d’actifs issus de 5 plantes récoltées dans le Sud-Ouest. Les Happycuriennes bénéficie d’une éco-socio-conception poussée, soutenue par l’ADEME, avec une démarche pionnière « zéro déchet » via la collecte et le recyclage de ses flacons vides.
 
 

Vous avez déjà entendu parler d'aromathérapie ? D'huiles essentielles ? Vous ne savez pas exactement ce que c'est ? Voici quelques bases qu'il faut avoir sur cette médecine « douce » très en vogue ces dernières années.
L'aromathérapie est une approche thérapeutique qui utilise les extraits aromatiques des plantes (les essences ou huiles essentielles) pour soigner naturellement le corps humain à trois niveaux : physique, nerveux, et émotionnel. Les huiles essentielles sont connues et utilisées à des fins thérapeutiques depuis la nuit des temps par les anciennes civilisations. Elles sont très concentrées en principes actifs puissants qui leur confèrent une forte activité biologique.

Comment choisir ses huiles essentielles ?
Mais devant la diversité de toutes ces huiles essentielles, il n'est pas simple de s'y retrouver. Quelles huiles utiliser, quand, comment ? Les huiles essentielles que vous sélectionnerez pour vous soigner doivent être garanties « 100% pures et naturelles » indiquant que l'huile essentielle est non modifiée ou diluée, rectifiée ou reconstituée. Il faut également privilégier les huiles essentielles issues de cultures Biologiques. Elles vous garantissent l'absence de tout résidu de pesticides ou autres traitements de la plante. Surveillez bien que sur l’emballage il est indiqué le numéro de lot permettant d’assurer la traçabilité du produit, la date limite d'utilisation après ouverture, les coordonnées du fabricant et la contenance. Les huiles essentielles peuvent être utilisées par voie orale, cutanée ou par diffusion mais elles ont chacune des préconisations selon les molécules qu'elles contiennent. On utilisera ainsi certaines plutôt par voie orale que par diffusion, alors que d’autres ne seront utilisées que par voie cutanée. Selon les bienfaits que vous recherchez, vous sélectionnerez l'huile essentielle appropriée…par exemple, l'huile essentielle d'orange douce et de lavande pour s’apaiser et se détendre ; l'huile de ravintsara à cinéole pour les infections virales ; l'huile de menthe poivrée contre les maux de tête ou pour tonifier l'organisme….
Les précautions à prendre
Les principes actifs des huiles essentielles leur confèrent une forte activité biologique mais également une certaine toxicité. Cette toxicité est due aux caractéristiques physicochimiques des molécules aromatiques : une petite taille, une liposolubilité ainsi qu'une rémanence dans les tissus graisseux (comme le système nerveux). Il y a alors certaines précautions à prendre lorsque l'on utilise les huiles essentielles, que ce soit par voie orale, cutanée ou bien par diffusion. En cas de doute ou d'interrogation sur l’utilisation des huiles essentielles, n’hésitez pas consulter un aromathérapeuthe ou à vous adresser au fabricant.
D'une manière générale, la diffusion et l'inhalation d'huiles essentielles sont déconseillées chez les personnes asthmatiques, épileptiques ainsi que les jeunes enfants et les personnes âgées. D'ailleurs, il ne faut pas associer les huiles essentielles et les traitements médicamenteux sans avis médical. Les huiles riches en phénols (clou de girofle, feuilles de piment) peuvent être irritantes en particulier pour les voies respiratoires et ne sont pas préconisées à la diffusion ou à l'inhalation. Il est possible de les employer en diffusion en faibles quantités, mélangées avec d’autres huiles essentielles moins agressives (agrumes, lavande vraie par exemple). Les huiles essentielles riches en cétones (camphre, absinthe, thuya) ne doivent pas être diffusées notamment en présence d’enfants car ils présentent une toxicité neurologique élevée. Pour une application cutanée ou sur les muqueuses, les huiles essentielles doivent impérativement être diluées dans une huile végétale et ne jamais être utilisées pures. Il faut bien se laver les mains après les avoir manipulées. Les huiles essentielles ne doivent pas être appliquées sur les yeux, le contour des yeux, ni dans les oreilles. Les furocoumarines présentes dans les huiles essentielles des zestes d’agrumes confèrent une photosensibilisation après exposition au soleil. Il est donc recommandé de ne pas s’exposer au soleil pendant les 6h qui suivent l'application cutanée de ces huiles.

Les femmes enceintes et les bébés
D'une manière générale, l'usage d'huiles essentielles est déconseillé pour les femmes enceintes ou allaitantes. Sauf avis médical, il est déconseillé d’utiliser les huiles essentielles chez les bébés et les enfants de moins de 3 ans. Pour les enfants de plus de 3 ans, l'utilisation doit se faire en suivant les recommandations de votre thérapeute.
L'aromathérapie accessible à tous, est-ce possible ?
Une fois que ces précautions sont acquises, la bonne utilisation des huiles essentielles apporte naturellement à l’organisme des nombreux bienfaits. Une première séance d'aromathérapie et il devient difficile de s’en passer !
Soucieux de faciliter et de rendre accessible à tous l'utilisation des huiles essentielles, tout en profitant au maximum de leurs bienfaits, la start-up Aixoise Aroma Therapeutics a développé l'AromaCare, le compagnon santé de tous ceux et celles qui cherchent des moyens naturels pour prendre en charge certains « maux » du quotidien et pour améliorer leur bien-être et leur qualité de vie.


Le principe est simple : l'AromaCare propose des séances individuelles d'aromathérapie à l'aide de capsules d'huiles essentielles prêtes à l'emploi. Chaque capsule contient un mélange bien spécifique d'huiles essentielles 100% pures, naturelles et biologiques et un programme santé associé avec une variation de diffusion spécifique à chaque recette. Il suffit simplement d'insérer la capsule de son choix dans l’appareil puis de lancer sa session bien-être de 20 minutes pour profiter de ces recettes élaborées. L'AromaCare propose 6 séances d'aromathérapie « prêtes à l’emploi » grâce aux capsules Sommeil, Calme, Tonique, Respire, Mémoire et Pollen. Sa plus-value ? Les synergies d’huiles essentielles contenues dans les capsules sont utilisées avec succès par des professionnels de la santé grâce aux nombreuses collaborations d'Aroma Therapeutics avec des centres hospitaliers, structures médicalisées et cabinet médicaux. L'AromaCare fonctionne en diffusion sèche. Un ventilateur propulse de l’air à travers les capsules qui contiennent des billes de polymères imprégnées d'huiles essentielles. Ces billes sont 100% recyclables et adaptées pour les huiles essentielles.Les utilisateurs experts en aromathérapie ont, en plus, le choix d’une capsule « Blanche » qu'ils peuvent remplir avec leurs propres mélanges d'huiles et personnaliser les paramètres des séances (intensité de diffusion, durée etc.). Il est nomade et peut être apporté partout grâce à sa batterie. Une application mobile permet de piloter l'AromaCare mais sert également d'interface d'information (huiles essentielles, conseils personnalisés) et de communication pour les utilisateurs.

Chez Quintesens, nous soutenons les projets utiles qui permettent de manière simples d'apporter bien-être et confort aux gens. L'AromaCare permet aux néophytes de découvrir sans risque et de manière autonome l’univers de l’aromathérapie. Vous retrouverez leurs produits en précommande sur KissKissBankBank : http://po.st/PrecommanderAromacare

Le gras pour Bébé. Oui mais du bon !
La peur du gras pour Bébé, une erreur lourde de conséquences !
D'après la nutritionniste Patricia Boulos, "A partir de 12 mois, le bébé est souvent à tort considéré comme un adulte en miniature, avec une introduction trop précoce de certains aliments inadaptés."
Ainsi, en Europe, 80% des enfants auraient des apports en lipides inférieurs aux recommandations de l'Autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa).
Ce phénomène s'expliquerait notamment par la lipophobie, autrement dit la peur inconsidérée du gras.
Pourtant, les lipides sont indispensables à la croissance de Bébé. En effet, les besoins en gras du petit sont proportionnellement beaucoup plus importants que les nôtres.
Il faut ainsi prendre en compte le fait qu'un bébé a besoin de 3 fois plus de lipides qu'un adulte proportionnellement à son poids corporel. Vers l'âge de 1 an, le cerveau de Bébé a déjà atteint les 2/3 de sa taille adulte, et comme cet organe est constitué de plus de 50% de gras, il faut donc le nourrir de bon gras pour assurer son bon développement !
Le gras remplit chez Bébé également de nombreuses fonctions essentielles : apports en énergie, apports en nutriments essentiels, assimilation des vitamines… Les lipides servent aussi à développer la vue.
Par ailleurs, le lait maternel étant naturellement riche en matières grasses (45%: Oméga-3 et DHA), Bébé risque de manquer de ce gras indispensable au moment de la diversification alimentaire. Il faut donc continuer à le lui apporter par l'alimentation, mais ce n’est pas évident car les aliments qui en contiennent ne sont pas très présents dans l'alimentation de Bébé (noix, mâche, poissons gras, algues).
Tous les gras ne se valent pas.
Bien que le gras soit essentiel à la santé de Bébé, il faut noter que tous les gras (et donc toutes les huiles) ne se valent pas.
La distinction principale se fait entre les acides gras saturés et les acides gras insaturés :

Deux huiles en contiennent tout particulièrement : l'huile de palme et l'huile de coco, et malgré les idées reçues, elles peuvent se montrer nocives si elles sont consommées en excès (problèmes cardio-vasculaires, obésité…).

Quant à l'huile d'olive, largement identifiée au régime crétois, elle reste très insuffisante pour Bébé bien qu'elle ne soit pas nocive. En effet, elle ne contient pas les acides gras essentiels les plus importants pour sa santé : Oméga-3, Oméga-6, DHA, et pas assez de Vitamine E. De plus, elle a tendance à typer le goût des aliments en pleine période d'éveil. Il vaut donc mieux limiter sa consommation pour Bébé.
Le bon gras, l'ami de Bébé
On l'aura compris, la construction des cellules de Bébé nécessite des apports considérables en lipides (préalable à une bonne croissance et à un développement normal, ils permettent aussi d'exhausser les goûts et les arômes).
Le DHA, aussi appelé acide cervonique, constitue plus de 20% des acides gras des membranes neuronales. Chaque semaine, les besoins en DHA varient entre 4 et 5 mg pour le cerveau de Bébé. Le DHA est d'une importance primordiale pour les performances cognitives et permettra à Bébé d'avoir un bon sommeil et un bon apprentissage.
Ce bon gras, essentiel à la santé de Bébé, est cependant plus difficile à trouver dans notre alimentation moderne que les autres gras. Cela est en partie dû au fait que l'on le retrouve principalement dans les poissons gras (thons, saumons, harengs, sardines, maquereaux,…) et certaines algues, des aliments trop peu consommés chez les enfants européens.
L’huile « Bébé » Quintesens représente une solution saine, naturelle et pratique pour apporter naturellement dans l’assiette de Bébé les nutriments essentiels dont il a besoin au quotidien pour bien grandir.

Si l'importance d'un régime alimentaire sain et équilibré pendant la grossesse et l’allaitement ne fait plus aucun doute, l’importance du DHA au sein de ce régime est encore peu connue.
Le DHA ? Qu’est-ce que c’est ?
Le DHA (acide docosahexanénoïque) est un Acide Gras Essentiel qui appartient à la famille des Oméga 3.
Tout le monde a entendu parlé des Oméga 3. Ces fameux nutriments que l’on trouve dans certaines matières grasses et qui appartiennent à la famille des acides gras Polyinsaturés.
Et bien, tous les Oméga 3 ne se valent pas. Il est donc important de les distinguer. Le DHA un Oméga 3 à chaine longue très spécifique que l’on ne trouve QUE dans les poissons gras et certains crustacés.
Les Oméga 3 sont dits « Essentiels », car notre corps ne sait pas les synthétiser lui-même. Il faut donc obligatoirement les lui apporter par l’alimentation. Nos apports en Oméga 3 vont donc exclusivement dépendre de la qualité de notre alimentation.
Le problème est que peu d’aliments contiennent des Oméga 3… et comble de malchance, la majorité de ces aliments ont progressivement été éliminés de nos assiettes par l’industrie agro-alimentaire. Les meilleures sources d’Oméga 3 d’origine « Végétale » sont le colza, le lin, la cameline, le chanvre, la noix mais aussi la salade de mâche.
Les meilleures sources d’Oméga 3 d’origine marine sont les poissons gras tels que la sardine, le maquereau, le hareng, le saumon, le thon… C’est dans les poissons gras que l’on trouve l’indispensable Oméga 3 DHA !
Et si l’on s’inquiète tous aujourd’hui de la présence de métaux lourds et autres contaminants dans les poissons, sachez qu’une carence en DHA est beaucoup plus préjudiciable pour l’organisme que digérer quelques nanogrammes de contaminants. Le corps a appris à gérer un contaminant (quand on voit l’air que l’on respire et le nombre d’additifs chimiques et de pesticides que l’on avale chaque année…) alors qu'il ne sait absolument pas gérer et compenser une carence en DHA.
Le DHA ? A quoi ça sert ?
Le DHA est le plus méconnu mais probablement un des nutriments les plus important pour la construction de notre capital santé. Il a fait l’objet de plus de 25 000 études cliniques et est le seul nutriment à bénéficier de plusieurs allégations santé au niveau mondial.
Egalement appelé « Acide cervonique », le DHA (acide docosahexanénoïque) règne en maitre sur le bon développement et le bon fonctionnement de notre cerveau. Il assure en effet un rôle majeur dans les connexions neuronales favorisant ainsi nos capacités cérébrales (mémoire, éveil, concentration, sommeil…) et limitant les risques de pathologies tels qu’un déclin cognitif précoce (Alzheimer).
Le DHA influe sur notre système nerveux mais également conditionne la qualité de notre vue. Il est en effet indispensable au développement et au renouvellement de nos photorécepteurs rétiniens.
Enfin, il joue un rôle majeur sur le plan cardiovasculaire (bon fonctionnement cardio-vasculaire, régulation du cholestérol…) et assure la bonne fluidité de nos membranes cellulaires.
Un rôle encore plus important pendant la grossesse : un apport suffisant en DHA permet de limiter le risque d’accouchement prématuré, et ainsi d’assurer le bon développement de l'enfant (2). De plus, il contribuera à limiter les baisses de moral pouvant être liées à la grossesse, et notamment le « baby-blues » après l’accouchement.
Cerveau, vision, système nerveux, cœur, cellules… on comprend désormais l’importance d’apports suffisants en DHA notamment pendant la grossesse, l’allaitement mais aussi pendant les premières années de vie de l’enfant… les années ou tout se construit pour le reste de sa vie.
Le DHA, un Oméga 3 essentiel pour la santé de Bébé.
Pendant les 4 premières années de sa vie (de la grossesse à ses 3 ans), un Bébé a des besoins en matières grasses 3 à 5 fois plus élevés que chez l'adulte. Contrairement aux idées reçues, les matières grasses doivent représenter jusqu'à 50% de ses apports énergétiques totaux.
Pas question donc de mettre une croix sur le gras pendant la grossesse, l’allaitement et dans les purées de Bébé.
Seulement, tous les gras ne se valent pas. Pendant cette période de construction, bébé a besoin d’apports importants en Oméga 3 végétaux mais aussi en Oméga 3 d'origine marine de type DHA.
Des apports adaptés en DHA vont permettre d’optimiser le bon développement du cerveau, de la vision et du cœur de Bébé pour qu’il bénéficie ainsi du meilleur potentiel santé possible.
Chez les Futures Mamans, une vigilance sur la consommation de DHA est essentielle dès le début de la grossesse et surtout à partir du troisième trimestre de grossesse et pendant toute la période d'allaitement (si vous décidez de ne pas allaiter, il convient d’ajouter une goutte d’huile riche en DHA dans chaque biberon de lait adapté).
Les études ont montré qu’un apport optimisé en DHA au cours de la grossesse et de l'allaitement favorisait de meilleures facultés intellectuelles et psychomotrices chez l’enfant. Le risque de développer des maladies chroniques au cours de la vie sera également limité par une bonne consommation de DHA pendant la grossesse et les premières années de l’enfant.
Une consommation de DHA très insuffisante en France !
Malgré son importance fondamentale pour la santé du fœtus et du nourrisson, le DHA est pourtant délaissé par les françaises. En effet, celles-ci font partie des mamans qui consomment le moins de DHA dans le monde, au côté des Pakistanaises, des Sud-Africaines rurales, des Canadiennes et des Hollandaises (1).
Tout comme le reste des acides gras polyinsaturés, le DHA ne peut pas être produit par le corps humain. La mère étant l'unique source de DHA pour le fœtus, il lui revient d'en consommer en conséquence pour éviter un déficit chez Bébé mais surtout une carence pour elle-même (le Bébé sera toujours prioritairement alimenté en DHA au détriment de la mère).
Il est donc recommandé pour la femme enceinte de consommer du poisson deux fois par semaine, et du poisson gras de préférence, afin d'obtenir les bons apports en DHA et bien entendu de bannir la consommation d’alcool et de cigarette qui en plus d’être nocifs présentent la particularité de diminuer l’assimilation du DHA.
Si la consommation de poissons gras n’était pas possible ou souhaitée pendant la grossesse, il conviendra alors de se supplémenter en capsules d’huiles de poissons gras (veiller à ce qu’elles soient riches en DHA et garantie EPAX) ou de consommer des mélanges d’huiles alimentaires adaptées à la grossesse et l’allaitement.
Les huiles Quintesens sont une alternative saine, naturelle et pratique. Les mélanges « Futures Mamans » et « Bébé » contiennent de l’huile de poisson désodorisée et filtrée, et ont été spécifiquement formulés pour satisfaire les besoins en nutriments essentiels (en DHA mais aussi en Oméga 3 et Vitamine E) de la femme enceinte et allaitante et de son bébé.
Sources:
1) Brenna JT, Varamini B, Jensen RG, et al.(2007). Docosahexaenoic and arachidonic acid concentrations in human breast milk worldwide. Am J Clin Nutr, 85, 1457−1464.
2) Olsen SF, Secher NJ, Tabor A, et al. (2000). Randomised clinical trials of fish oil supplementation in high risk pregnancies. Fish Oil Trials in Pregnancy (FOTIP) Team. BJOG, 107, 382−395.

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