LE GRAS POUR BÉBÉ ? OUI, MAIS DU BON !
Selon les nutritionnistes, à partir de 12 mois le bébé est souvent considéré à tort comme un adulte en miniature.
Ainsi, en Europe, 80% des enfants auraient des apports en lipides inférieurs aux recommandations de l'Autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa).
Ce phénomène s'expliquerait notamment par la lipophobie, autrement dit la peur inconsidérée du gras.
Pourtant, les lipides sont indispensables à la croissance de Bébé. En effet, les besoins en gras du petit sont proportionnellement beaucoup plus importants que les nôtres.
Un bébé a besoin de 3 fois plus de lipides qu'un adulte proportionnellement à son poids corporel.
Vers l'âge de 1 an, le cerveau de Bébé a déjà atteint les 2/3 de sa taille adulte, et comme cet organe est constitué de plus de 50% de gras, il faut donc le nourrir de bon gras pour assurer son bon développement !
Le gras remplit chez Bébé de nombreuses fonctions : apport d'énergie, apport d'acides gras essentiels, absorption des vitamines liposolubles.
Par ailleurs, le lait maternel étant naturellement riche en matières grasses (45%: Au moment de la diversification, les apports en oméga-3 baissent souvent : les aliments qui en contiennent (noix, poissons gras) sont peu présents dans l'assiette de Bébé.
Tous les gras ne se valent pas.
Bien que le gras soit essentiel à la santé de Bébé, il faut noter que tous les gras (et donc toutes les huiles) ne se valent pas.
La distinction principale se fait entre les acides gras saturés et les acides gras insaturés :
- Premièrement, les acides gras saturés, bien que nécessaires à la structuration cellulaire et à la limitation de l'oxydation des Oméga-3, doivent être consommés avec modération de par leur action pro-inflammatoire. Etant présents dans de nombreux aliments du quotidien (viandes rouges, pâtisseries, produits laitiers), il ne faut pas chercher à en rajouter dans l'alimentation de Bébé. Deux huiles en contiennent tout particulièrement : l'huile de palme et l'huile de coco, et malgré les idées reçues, elles peuvent se montrer nocives si elles sont consommées en excès (problèmes cardio-vasculaires, obésité).
- Deuxièmement, les acides gras insaturés, eux-mêmes divisibles en graisses mono-insaturées (Oméga-9) et graisses polyinsaturées (les Oméga-3 végétaux appelés ALA, les Oméga-3 marins appelés DHA/EPA, et les Oméga-6). Les acides gras polyinsaturés ne sont pas synthétisés par le corps humain. Il est donc nécessaire de les apporter à notre organisme par l'alimentation. On en trouve principalement dans les huiles de lin, de noix, de colza et de poisson.
L'huile d'olive est pauvre en oméga-3 (moins de 1 %) : pour Bébé, on la complète avec une huile riche en oméga-3 comme le colza, le lin ou un mélange adapté. De plus, elle a tendance à typer le goût des aliments en pleine période d'éveil. Il vaut donc mieux limiter sa consommation pour Bébé.
Le bon gras, l'ami de Bébé
On l'aura compris, la construction des cellules de Bébé nécessite des apports considérables en lipides (préalable à une bonne croissance et à un développement normal, ils permettent aussi d'exhausser les goûts et les arômes).
Le DHA, aussi appelé acide cervonique, constitue plus de 20% des acides gras des membranes neuronales. Chaque semaine, les besoins en DHA varient entre 4 et 5 mg pour le cerveau de Bébé. Le DHA est un constituant majeur des membranes des neurones.
Ce bon gras, essentiel à la santé de Bébé, est cependant plus difficile à trouver dans notre alimentation moderne que les autres gras. Cela est en partie dû au fait que l'on le retrouve principalement dans les poissons gras (thons, saumons, harengs, sardines, maquereaux) et certaines algues, des aliments trop peu consommés chez les enfants européens.
L'Huile Bébé Quintesens apporte des acides gras essentiels, nécessaires à une croissance et à un développement normaux des enfants (effet obtenu avec 2 g d'ALA et 10 g d'acide linoléique par jour).



