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Troisième condiment préféré des français derrière l’iconique et inséparable duo que forment le sel et le poivre, la moutarde participe à la renommée de la gastronomie hexagonale à travers le monde. À tel point que le président Obama himself a demandé au cuisinier d’Air Force One de lui faire goûter la moutarde de Dijon. Dans une sauce ou telle quelle avec un morceau de viande, elle est une présence obligatoire durant de nombreux repas. Un véritable succès made in France . Enfin, pas vraiment...

Consommée depuis l’Antiquité, la moutarde n’est pas une petite nouvelle sur les étals des commerçants comme dans le régime alimentaire des français. De fait, sa recette et son mode de fabrication ne sont pas étrangers aux professionnels du secteur. Et l’ingrédient phare pour réussir sa moutarde, ce sont les graines de moutarde. Jaunes ou brunes, ces graines sont l’ingrédient de base de toute moutarde mais peuvent également être consommées seules, afin d’assaisonner une viande ou un poisson. Elles peuvent également servir à la préparation de condiments tels que les cornichons, les oignons ou encore le chou et les courges.

Devenue célèbre grâce aux Ducs de Bourgogne, la petite pâte jaune continue donc, six siècles plus tard, de faire la fierté de toute une région. Pourtant, à y regarder de plus près, il est possible de remarquer que le lien entre Dijon et la moutarde s’est quelque peu distendu. Ainsi, plus de 80% des graines nécessaire à la fabrication de la moutarde en France proviennent en réalité du Canada et 15% débarquent dans des containers en provenance d’autres pays étrangers. Ce qui, au final, laisse assez peu de place à la production bleu, blanc, rouge.

Victime collatérale de la seconde guerre mondiale

Une hérésie pour les défenseurs de la production locale, voire un mensonge pour certains consommateurs se sentant trahis par la dénomination de Dijon, la réalité de la production de graines de moutarde est plus complexe que cela. Pour comprendre la situation d’aujourd’hui, il est nécessaire de remonter quelques années en arrière, à la sortie de la Seconde guerre mondiale. À cette époque, la culture de la moutarde va connaître un sérieux coup de frein, la faute à une volonté de favoriser le développement des cultures oléagineuses comme le colza et le tournesol. Ce revirement de situation, qui s’effectue au détriment de la moutarde, s’explique en partie par le fait que durant la guerre 39-45, la pénurie de matière grasse a profondément marqué les esprits. Une volonté de plantes riches en matière grasse renforcée par les difficultés des pays exportateurs d’arachides à la même époque.

L’autre explication quant au remplacement de la culture de graines de moutarde au profit du colza, du tournesol ou même du blé, est davantage économique. En effet, l’abandon de ces petites billes d’un à deux millimètres de diamètre résulte aussi de son caractère non-subventionné. Non-éligibles aux aides européennes, les graines de moutarde quittent donc leurs terres ancestrales et l’industrie agro-alimentaire va commencer à traverser l’océan Atlantique pour se fournir en graines de moutarde et préparer ses nombreuses recettes.

Une IGP, pas d’AOP

Une moutarde de Dijon qui ne vient pas de Dijon, ni même de Bourgogne, c’est donc possible ?
Oui, car ce produit phare de la gastronomie française n’est pas protégé par une Appellation d’Origine Contrôlée (AOP). Le terme « Moutarde de Dijon » n’est donc pas juridiquement protégé et n’importe qui, n’importe où dans le monde peut prétendre à produire une moutarde de Dijon, sans que rien ne le rattache à la préfecture de la Côte d’Or ou sa région.
Il existe toutefois, depuis 2000, un décret qui encadre cette dénomination mais ce dernier ne protège pas une origine et un terroir mais une recette, un procédé de fabrication.
Une nuance qui profite aux grands groupes industriels mondiaux. Ainsi, le géant néerlando-britannique Unilever (Amora, Calvé etc.) détient à lui seul 90% du marché de la moutarde en France et en grande distribution.

Depuis 2011, il existe toutefois une Indication Géographique Protégée (IGP) pour la « Moutarde de Bourgogne ». Ce label européen garantit aux consommateurs que la production des graines de moutarde, mais aussi celle du vin blanc nécessaire à la recette, ainsi que leur transformation se déroule en Bourgogne. Un premier signe de reconnaissance pour un condiment de qualité.

Le changement, c’est maintenant !

Ce sigle officiel européen est une volonté de toute une région de se réapproprier son territoire et ses produits. Il est également le signe d’un renouveau et d’une envie de travailler avec des graines locales. L’heure n’est pas encore au 100% local tant les besoins en graines sont immenses pour les usines de moutarde de la région Bourgogne : environ 25 000 tonnes par an, soit l’équivalent de 15.000 hectares. À l’heure actuelle, 6 000 hectares de terre sont dédiés à la culture de graines de moutarde en Bourgogne. Pas assez pour fournir tout le monde mais, au regard de sa quasi-disparition il y a quelques décennies à peine, ce retour au premier plan est une jolie victoire.
Une victoire qui ne se limite pas à la Bourgogne. En effet, une dizaine de régions participent aujourd’hui à la relocalisation de la culture des graines de moutarde. En Ardèche, en Charente, dans le limousin ou encore dans l’Allier, en Beauce et même en Champagne.
Un premier pas qui doit en amener d’autres et pour lesquels tout le monde à un rôle à jouer.

Les vraies sauces à la française

C’est justement parce que l’origine de nos produits est une priorité absolue et que mieux vous nourrir est notre leitmotiv quotidien que notre incroyable mayonnaise et notre incroyable sauce burger sont préparées à partir d’une moutarde élaborée à partir de graines qui ont poussé en France ! Et elles sont peu nombreuses dans l’hexagone ! Il s’agit même de la seule mayonnaise à la moutarde bio 100% française.

Nos graines proviennent du Limousin, une région qui participe activement à la redynamisation de la moutarde made in France. Depuis 2014, les champs limousins sont une terre d’accueil idéale pour une production de graines de moutarde de qualité. Un point de départ parfait pour notre mayonnaise composée de 100% d’ingrédients bruts et bio.

Car il est important de se souvenir que la moutarde a de nombreuses vertus santé insoupçonnées, comme la prévention du cancer de la vessie, une activation de la circulation sanguine ainsi qu’un nombre conséquents de nutriments et de vitamines, et qu’il serait dommage de les contrecarrer avec des composants de mauvaise qualité.

Votre congélateur est un gain de temps et une source de conservation très efficace. En plus de conserver les aliments, il permet aussi de ne pas les gaspiller en jetant les quantités en trop. Mais, savez-vous quels aliments se congèlent et comment ? Et quels sont les bonnes pratiques de décongélation ou quels effets à la congélation sur certains aliments ? On vous dit tout !

Les yaourts

Les yaourts, qu'ils soient fait maison ou non, peuvent se congeler oui, mais leur texture après décongélation sera grumeleuse. Pas très agréable en bouche. Mais bonne nouvelle, on peut les congeler pour les manger en glace. Une bonne solution pour le goûter en été.

Les pâtes :

Il est parfois difficile de calculer la quantité exacte de pâte qu'il nous faut. Et une fois cuites, on en a trop. La solution, les congeler. Vous pourrez ensuite, les décongeler à température ambiante, puis, les passer au micro-ondes pour les réchauffer. Mais évitez de les remettre dans de l'eau bouillante, au risque d'avoir de la purée. Les pâtes fraîches se congèlent aussi. Et si vous ne les avez pas déjà faites cuire, vous pourrez les décongeler tout en les cuisant dans l'eau bouillante.

La confiture :

Oui, la confiture se congèle. Si vous aussi, vous faites votre propre confiture, laissez-la refroidir complètement avant de la congeler dans un bac à congélation (le verre risque la fissure). Les confitures achetées dans le commerce peuvent aussi être congelées après ouverture.

Le fromage :

À l'instar des yaourts, certains fromages à chaire moelleuse deviennent grumeleux après congélation. Mais vous pouvez congeler les fromages durs comme le parmesan.

Les viennoiseries :

Les viennoiseries se congèlent aussi très bien. Petit conseil, congelez-les séparément pour éviter qu'elles ne collent entre elles. Pour la décongélation, laissez-les à température ambiante et passez-les au four 5min à 150 degrés.

Si certains aliments se congèlent très bien sans altération de leur texture, c'est important de savoir lesquels peuvent être congelés et s'ils peuvent être consommés dans cet état.

Les huiles végétales ont cette faculté particulière d’être à la fois incontournables pour une cuisine savoureuse et en même temps essentielles à l’équilibre alimentaire et à la santé.

Le seul aliment intégralement gras

Il est exceptionnel qu’un aliment soit purement composé d’un seul nutriment : l’huile est le seul aliment composé exclusivement de lipides. Cela en fait l’aliment le plus énergétique de notre alimentation, une place bien singulière !

Si toutes les huiles sont composées de 100 % de lipides, chacune garde sa composition singulière et ses saveurs. Et comme souvent dans la nature, c’est la variété qui révèle les meilleures synergies. Il faut consommer différentes huiles pour couvrir les besoins de chacun. Pour cela nous pouvons alterne leur consommation au cours de la semaine. Il est aussi possible d'utiliser des huiles déjà combinées dans des proportions étudiées.

3 bonnes raisons de préférer les huiles en version Bio
·  Elles sont  faites à partir de graines bio ou de fruits bio, dépourvus de ces pesticides dont certains sont lipophiles et ont donc une affinité pour aller se loger dans ce qui est gras.
·  Ces graines et fruits sont pressés mécaniquement et à froid ce qui préserve leurs qualités gustatives et nutritionnelles.
·  Pour que cette préservation se prolonge dans le temps, les huiles filtrées sont ensuite conservées à l’abri de la lumière dans des bouteilles teintées.

Des bienfaits partagés par toute la famille

« Privilégier les huiles végétales, (notamment de colza et de noix riches en oméga 3 et d'olive en alternance) pour profiter des bienfaits de chacune ». Cette recommandation du Programme national nutrition santé (PNNS) est tout sauf fortuite ! En effet, les huiles végétales fluides sont essentielles à l’équilibre alimentaire de toute la famille. Leur fluidité s’explique par une prédominance d’acides gras insaturés, le « bon gras » : oméga 3-6-9.

On classera à part les huiles tropicales, crémeuses ou solides à une température ambiante de 23-25 °C : huiles de coco ou coprah, de palme, de palmiste… nous les considérerons ici plutôt comme des graisses, en majorité saturées (d’où leur texture tartinable), plus proches du profil d’un beurre.

Parmi les acides gras insaturés, on retiendra les acides gras essentiels :

Ces acides gras jouent des rôles essentiels au fonctionnement normal des cellules. Y compris les cellules constituant le cerveau, le système nerveux, le cœur, les vaisseaux sanguins, la peau … ou celles gérant l’immunité, le système hormonal, la vision ou la coagulation sanguine. Toutes les cellules !

Pour être optimal, l’apport quotidien en acides gras oméga-6 ne doit pas être plus de 5 fois supérieur à celui en oméga-3. (au risque de limiter la transformation d’ALA en DHA, déjà faible au demeurant)

D’autres bienfaits plus spécifiques à chacun

La vie est faite d’étapes physiologiques successives, au cours desquelles les besoins nutritionnels en acides gras se font plus pointus.

Au cours de la grossesse ou de l’allaitement

La consommation en acides gras essentiels et notamment de DHA de la maman contribue au développement du bébé avant et après sa naissance. C'et pourquoi les femmes enceintes ou allaitantes ont besoin d’augmenter leur apport énergétique et en acides gras essentiels. En particulier, le DHA maternel participe au fonctionnement cérébral, neuronal et visuel du fœtus puis du nouveau-né allaité. 

Pendant cette tranche de vie de 0 à 3 ans, les bébés ont besoin de grandes quantités de lipides (jusqu’à la moitié de leur calories !). Du côté des oméga-3, un coup de pouce est bienvenu au fil des repas (lait maternel, laits de croissance, poissons gras ou huiles qui sont riches en DHA).   

Quand les enfants grandissent

Progressivement, l’alimentation de l’enfant se rapproche de celle des plus grands, taille de portions mise à part. Les acides gras essentiels restent incontournables pour permettre une croissance normale. Ce n’est vraiment pas le moment de ralentir sur les huiles végétales ! Il faut alors compter sur une routine de 2 plats de poisson/semaine et d’une huile quotidienne généreuse en oméga-3. 

Les essentiels dans sa vie d’adulte

Si d’un adulte à l’autre les styles de vie et les rythmes sont très variables, leurs besoins en acides gras essentiels sont en revanche constants pour une alimentation équilibrée.

Une bonne habitude consiste à remplacer les graisses saturées par des insaturées. Cela contribue au maintien d’un taux de cholestérol normal.

Dans le même registre, l’huile d’olive vierge extra à raison de 2 c.à.s/jour, apporte des polyphénols qui aident à protéger les lipides sanguins contre le stress oxydatif.  

C’est appréciable pour les 1.000 vies personnelles et professionnelles que l’on a alors à vivre !

Chouchouter son capital santé à partir de 50 ans 

Le DHA contribue au maintien des fonctions visuelles et participe au fonctionnement normal du cerveau. Chez certains, la conversion de l’ALA en DHA peut devenir paresseus, un apport renforcé en DHA est bienvenu.

Les huiles végétales apportent pour la plupart de la vitamine E, précieuse pour protéger les cellules des agressions liées aux stress de la vie moderne.

Maintenir sa forme au quotidien est primordial pour garder une harmonie entre le corps et l’esprit.

L’apport d’acides gras essentiels est précieux pour la santé de tous, à tous les âges. A chacun de trouver les meilleures huiles végétales bio pour satisfaire les besoins de son organisme et de ses papilles. Bon appétit 

Patricia Boulos, Diététicienne-nutritionniste conseil

Découvrez les vérités du cola !

Les consommateurs de sodas sont nombreux, mais nous avons découvert quelques vérités qui devraient vous motiver à passer le cap et changer vos vilaines habitudes ! Il existe aujourd'hui de nombreuses alternatives au cola et autres sodas, des alternatives plus saines et tout aussi gourmandes.
 

Astuces plaisir

Il y a tellement d'alternatives aux sodas : thé (chaud ou glacé) et infusions (avec un peu de miel si on aime), jus de fruits et légumes ( s'ils sont industriels, choisissez-les 100% pur jus et sans sucres ajoutés), kombucha… pour se faire plaisir, tout en se faisant du bien ! 🙂

Voici ici quelques recettes de boissons maisons :

Le pumpkin Latte

La golden latte

Le smoothie détox

Recommandations

Il est recommandé de boire 1,5 L d'eau par jour minimum, et d'augmenter cette quantité lors de fortes chaleurs ou en cas d'exercice physique intense, ou encore pendant la grossesse et l'allaitement.
Soyez donc prudentes, une boisson sucrée de type soda doit rester une boisson-plaisir occasionnelle ! Privilégiez l'eau au maximum !

Les utilisations détournées du cola

Nous vous avons déniché quelques astuces à tester !
Pour tous les litres qu'il vous reste, vous pouvez par exemple utiliser le cola comme :

Dans la culture indienne, on ne plaisante pas avec le curcuma ! Reconnaissable à sa couleur jaune, ce rhizome possède un pouvoir de guérison incroyable grâce à ses propriétés antifongiques et antibactériennes. L'Inde s'est imposée à travers les époques comme le plus grand producteur et consommateur de curcuma au monde. Là-bas, on en fait un usage culinaire, médicinal mais également cosmétique. On l'utilise en masque, en gommage pour une peau radieuse à moindre coût.

Considéré comme le "safran de l'Inde", il représente une alternative bon marché au safran mais tout aussi utile qu'appétissant. Il demande un véritable travail de précision. Lorsqu’il n’est pas frais, le curcuma est bouilli puis séché. Il est ensuite écrasé en poudre, pour être utilisé comme épice. Il se cultive principalement dans les forêts du Sud et d’Asie du Sud, et est un ingrédient clé de nombreux plats indiens, persans et thaïlandais. Dans l’Europe médiévale, il est reconnu comme le safran indien, souvent utilisé comme une alternative bon marché du safran, qui est beaucoup plus cher.

Que ce soit pour son goût ou ses vertus, on raffole de cette épice venue d'ailleurs. Il est idéal pour agrémenter tous vos plats, comme ce mélange beendi Riz basmati au curcuma et gingembre. Un mélange savoureux et coloré pour un plat bienfaisant alliant bien-être et plaisir. Ajoutez de l'eau, et c'est prêt à déguster ! Les épices sont sélectionnées avec soin parmi les meilleurs producteurs d'Inde où chaque jour des femmes veillent à ce que notre curcuma soit parfaitement séché, au soleil, pour qu’il garde tout son parfum et son goût unique.


zoom sur nos amis Beendi, une marque aussi engagée que nous !

Un monde où manger sainement ne se fait pas au détriment du goût, de sa santé, et de l’environnement, tel est le rêve qui a fait naître beendi en 2013. Notre mission : vous faire découvrir de nouvelles saveurs en proposant des produits sains et savoureux pour adopter une alimentation plus responsable.

Beendi c'est...

Le made in France

Ils ont installé leur atelier de production à Saint-Marcel-Lès-Valence où ils fabriquent chaque jour de délicieux mélanges ! Nous maîtrisons toute la chaîne, de la conception à la commercialisation des produits, grâce à notre équipe pluridisciplinaire qui développe, fabrique et distribue les produits.

Des ingrédients de qualité

L'équipe Beendi passe énormément de temps à chercher des ingrédients toujours bio et de qualité. Pour eux l'important c'est bien sûr la qualité de l’ingrédient et son goût mais aussi sa qualité environnementale et sociale !

La réduction et la recyclabilité des déchets

Chez beendi-beedeli, ils ont une vraie réflexion sur leurs emballages. Ils ont pensé leurs premiers packs pour qu’ils soient les plus recyclables possibles tout en conservant la qualité organoleptique des ingrédients.
Leur objectif à terme : rendre leurs emballages 100% recyclables.

Ils ont été les premiers à proposer des produits en vrac qui ne soient pas des amandes ou du riz blanc en 2015. Aujourd’hui les trois-quarts de leurs ventes se font en vrac.

Retrouvez les produits beendi et beedeli sur eshop : maisondesmélanges.com

Qu’est ce qu’un hydrolat ?

On les appelle “eaux florales” ou “hydrolats” : ces précieux boosters de bien-être unissent les bienfaits des plantes et les vertus purificatrices de l’eau.

Parce qu’elles sont composées de l’eau recueillie après la distillation d’une plante, elles contiennent les mêmes composants et propriétés que l’huile essentielle dont elle est extraite, mais dans des proportions moins élevées.

Ces eaux aromatiques contiennent donc d’infime quantité́ de molécules d’huile essentielle mais assez pour bénéficier des principes actifs de la plante.  Ils sont donc moins concentrés et plus doux, ce qui leur permet d’être utilisés par toute la famille, sans contre-indications et plus particulièrement les jeunes enfants et les femmes enceintes, pour lesquels l’utilisation des huiles essentielles est déconseillée.

Une belle façon de contourner l’utilisation des huiles essentielles tout en conservant certains de leurs bienfaits.

Les eaux florales conseillées pour bébé

Découvrez les eaux florales que nous vous recommandons pour prendre soin des plus petits :

Appliquer une petite compresse imbibée d’hydrolat sur la gencive douloureuse, 2 à 3 fois par jour pendant 3 à 5 jours. Vous pouvez également en vaporiser directement dans la bouche tout en massant les gencives.

A utiliser en spray et vaporiser dans la bouche au départ.

Noter que par voie interne, les posologies varient selon l’âge :

- durant la première année 1/2 cuillère à café par jour dans le biberon suffit.

- à partir de 12 mois, 1 cuillère à café par jour.

Pour les mamans allaitantes, il vous suffira de vaporiser l’hydrolat en question sur vos mamelons juste avant la tétée!

Quelles eaux florales choisir et comment les conserver ?

Toutes les eaux florales ne se valent pas. Il est important de choisir des produits de qualité, biologiques, sans conservateurs et pratiques à utiliser.

Herbes & Traditions propose des eaux florales alimentaires bio et micro-filtrés lors de la production afin d’être garantis sans conservateurs. 

Les références sont pratiques à utiliser au quotidien grâce à une pompe spray. Le dosage peut ainsi être vraiment très précis. Le choix a été fait de flacon verre, présentant de nombreux avantages :  

Pour profiter pleinement des eaux florales, il est important de respecter certaines règles :

  • elles sont à conserver à l'abri de la lumière, de la chaleur et dans un endroit sec.
  • bien se référer à la date limite d'utilisation indiquée sur le flacon.
  • elles sont à conserver au réfrigérateur et à consommer dans les 2 mois après ouverture.
  • il est important d’arrêter de les utiliser au moindre changement d’aspect ou d’odeur

On a tous entendu parler de spiruline, on a vaguement en tête sa couleur verte si particulière et qu’il s’agit d’un « superaliment ». Mais au fond… la connait-on vraiment ?  
Les magazines la présentent comme le superaliment par excellence, c’est un incontournable des smoothies bowls sur Instagram… La spiruline est partout ! Mais s’agit-il d’un simple effet de mode, ou cette petite algue verte est-elle à la hauteur de son illustre réputation ?

Commençons par un peu d’histoire…

La spiruline est une bactérie, une cyanobactérie plus exactement ce qui la situe entre l’algue et la plante. On l’appelait autrefois "algue bleu-vert" en raison de cette couleur si caractéristique. Observée au microscope, elle ressemble à de petites spirales vertes qui lui ont valu son nom !
Apparues sur terre il y a environ 3,5 milliards d’années, elles font partie des micro-organismes les plus anciens de la planète. C’est ce fameux pigment bleu-vert, la phycocyanine, qui lui permit d’extraire l’hydrogène de l’eau, lui permettant d’absorber l’énergie solaire pour se construire, rejetant ainsi le dioxygène qui devint petit à petit le gaz dominant de l’atmosphère terrestre, créant ainsi la photosynthèse. On lui doit donc l’air que nous respirons !
Elles sont cultivées depuis des siècles, voire des millénaires : utilisées par de nombreux peuples dans l’Antiquité, les Aztèques… on est donc loin d’un effet de mode de remède miracle !

Où la trouve-t-on ?

La spiruline à l’état naturel se développe en climat tropical, dans les eaux chaudes, stagnantes et peu profondes : on la trouve dans des lacs salés en Afrique (Tchad, Ethiopie, Tunisie), en Asie (Inde, Sri Lanka, Thaïlande) et en Amérique du Sud (Mexique, Pérou).
Cependant il n’existe que très peu de lieux où l’on peut trouver une spiruline véritablement « naturelle » car le milieu naturel peut permettre une contamination, notamment due à la pollution industrielle ou urbaine. Par exemple, les récoltes en bordure du lac Tchad bien connu pour sa spiruline sont affectées par une accumulation de métaux lourds causées par la rétractation du lac du fait d’une captation trop forte des eaux avec le développement de l’irrigation.
 
Le moyen fiable pour s’assurer du niveau de qualité de la spiruline est donc la culture. C’est d’ailleurs une des raisons pour laquelle la consommation de spiruline se développe autant : la spiruline est l’une des seules microalgues qui puisse être facilement cultivée sans risque de contamination, il est possible de la faire pousser dans des conditions qui ne plaisent à peu près rien d’autre, dans un milieu à la fois très alcalin et très salin qui assure l’intégrité de la culture. Sa culture implique peu d’eau (vingt fois moins que la culture céréalière !) et elle a un taux de rendement important. Il même possible depuis quelques années de trouver de la spiruline française !

Focus sur ses bienfaits

Si cette petite algue bleue fait autant parler d’elle, c’est qu’elle a une densité nutritionnelle exceptionnelle : elle contient l’ensemble des nutriments essentiels, à l’exception de la vitamine C. Principalement constituée de protéines, elle contient tous les acides aminés essentiels à notre organisme. Mais ce n’est pas tout : elle est également riche en vitamines, en minéraux et en composés actifs ayant des effets bénéfiques sur notre santé.
Si l’on regarde cette composition de plus près :

Comment l’intégrer à son quotidien ?

La dose standard de spiruline recommandée est de 3 grammes par jour.
La spiruline peut s’intégrer très facilement à la cuisine du quotidien : en paillettes, elle peut se saupoudrer en topping pour agrémenter les salades, pâtes… jusqu’aux desserts ! En poudre, elle se marie remarquablement aux smoothies, milk shakes et jus réalisés à l’extracteur pour un véritable cocktail de bienfaits.
Si vous n’arrivez pas à vous faire à ce goût particulier : les comprimés vous simplifieront la tâche !
Quelle que soit la forme, attention à choisir votre spiruline bio, bien sûr, mais également « raw » pour une meilleure conservation de ses nutriments. Grâce à une température de séchage inférieure à 42°C, les réactions enzymatiques et d’oxydation sont essentiellement éliminées, ce qui permet de conserver ses bienfaits.

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Chez Florame, une attention particulière est apportée à l’utilisation des huiles végétales et des huiles essentielles bio. Pionnier en aromathérapie en 1990, nous avons sélectionné ces produits pour leur qualité mais aussi pour qu’ils nous accompagnent au quotidien.

C’est le cas pendant et après la grossesse, où les huiles essentielles et les huiles végétales doivent être utilisées avec précaution. Durant les 9 mois de grossesse, les huiles végétales bio sont toutes indiquées pour accompagner les changements du corps. A la naissance, elles nourrissent la peau de bébé tout en douceur. 

Les huiles essentielles, en diffusion uniquement, permettent d’apaiser le quotidien de la future maman. Découvrez les bonnes pratiques pour les mamans et leurs bébés.

I. Comment sublimer sa peau pendant la grossesse avec les huiles végétales bio ? 

Il existe de nombreuses huiles végétales, toutes avec des propriétés spécifiques. Le facteur commun aux huiles végétales est leur grand pouvoir nourrissant.

  1. Nourrir en profondeur

La cire liquide de Jojoba bio, un must have en aromathérapie, est l’huile végétale qui se rapproche le plus du sébum de la peau. Ses propriétés aideront à combattre la sécheresse de l’épiderme au regard du changement hormonal qui touche la femme enceinte. Elle n’est pas la seule, l’huile végétale d’Argan bio trésor en provenance directe du Maroc, elle protège et régénère la peau sans laisser de film gras. 

Experte en aromathérapie et en phytothérapie, le Docteur Fabienne Millet préconise : 

Utilisez 3 à 5 gouttes du mélange en application quotidienne sur le visage. Le même mélange peut être utiliser sur le corps. 

La sécheresse de la peau n’est pas le seul phénomène inconfortable due à la grossesse. Les vergetures peuvent également être prévenues par l’utilisation des huiles végétales biologiques.

La recette du Docteur Fabienne Millet :

Utilisez 10 à 20 gouttes du mélange en application quotidienne sur le ventre et les cuisses

2. Prendre soin de sa peau après la naissance

Après la naissance de bébé, plusieurs phénomènes gênants peuvent arriver à maman comme des cheveux secs. Pour atténuer ce phénomène, versez une petite quantité de cire liquide de Jojoba bio dans votre shampooing. Mélangez dans le creux de voter main et faites votre shampooing à votre habitude.

II. Comment utiliser les huiles essentielles bio chez la femme enceinte et allaitante ?

Les voies d’administration permettant un passage sanguin ou dans le lait doivent être évitées. Cependant, la diffusion atmosphérique ne pose pas de problème en présence de femme enceinte, allaitante ou de jeunes enfants.

Certaines huiles essentielles ont recommandé et la diffusion atmosphérique doit se faire par petites périodes. Les inhalations sèches (1 à 2 gouttes sur un mouchoir en papier), peuvent être fréquemment utilisées. Attention, pour les jeunes enfants déposer les huiles essentielles su un support hors de portée de mains, donc favorisez la diffusion atmosphérique et évitez les inhalations sèches.

Préférer la diffusion atmosphérique

Pour purifier l’atmosphère, diffusez des huiles essentielles d’agrumes :

Vous pouvez les mélanger entre elles. Afin de se relaxer :

Ces huiles essentielles peuvent être mélangées entre elles.

Nos recommandations :

Il est important de bien conserver les huiles végétales à l’abri de l’oxygène principalement pour maintenir leurs propriétés. Si elles s’oxydent, elles ne protégeront plus la peau de la formation des radicaux libres et du vieillissement cutané. 

Certaines huiles végétales comme les huiles végétales de bourrache bio, d’onagre bio, de rosier muscat bio s’altèrent très rapidement. Pour les conserver, ajouter dans le flacon entamé une cuillère à café de cire liquide de Jojoba bio. Cette dernière joue le rôle d’un excellent conservateur.

L’emploi des huiles essentielles doit être réservé à la diffusion atmosphérique et aux inhalations sèches pendant la maternité.

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